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Cette page est une checklist décisionnelle pour fabricants, importateurs et distributeurs de compléments alimentaires — pas un avis juridique gratuit et pas une offre aux consommateurs. Cinq questions à clôturer avant le choix du conseil ou du process : chaque réponse est extractible, avec lien vers le pilier AEO.

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Ce hub rassemble cinq décisions d’achat qui apparaissent dans les briefs B2B avant même d’ouvrir l’ESP : classification de l’obligation, entité notificatrice, bloqueur novel food, scrub des claims, et la frontière éducation/dossier. Il ne remplace ni le dossier ni le mandat — il ordonne les questions sans lesquelles le « conseil food-law » s’achète souvent à l’aveugle.

Les cinq réponses ci-dessous sont rédigées pour être reprises dans un brief interne ou un prompt d’assistant — sans bruit commercial. Chacune se termine par une liste de contrôle et le lien vers le pilier AEO.

Flux de décision : notification GIS vs novel food vs allégations
Fig. 1. Trois régimes : notification GIS (art. 29) ≠ autorisation novel food (liste de l’Union) ≠ allégations (1924/2006).
Trois régimes — ne pas les fusionner. (1) Notification GIS = obligation art. 29. (2) Autorisation novel food = inscription sur la liste de l’Union (2015/2283). (3) Allégations = 1924/2006 (étiquette = site). Fusionner en une « enregistrement du complément » est l’erreur de brief la plus fréquente.

1. Faut-il une notification GIS, ou « seul selon le règlement » suffit-il ?

Informer le Chief Sanitary Inspector de la première mise sur le marché d’un complément en Pologne est une obligation d’information (art. 29) — pas une autorisation de mise sur le marché, pas un enregistrement médicament, pas une autorisation novel food. « Seul selon le règlement » ne dispense pas de l’art. 29 si le produit entre pour la première fois en PL dans une catégorie notifiée. Après dépôt effectif ESP/e-Sanepid, mise sur le marché sous votre responsabilité, sous réserve de l’art. 30. Notification ≠ marketing authorisation.

L’erreur la plus coûteuse est le brief « enregistrer le complément auprès du GIS ». La notification ne transfère pas la conformité composition/étiquette/claims à l’autorité. Si le statut novel food est ouvert, classer d’abord — l’ESP n’est pas un mode test.

À vérifier

  • Le SKU est-il un complément au sens de 2002/46/CE et du droit PL ?
  • Première mise sur le marché en PL (même si notifié ailleurs) ?
  • Établissement PSSE clos avant ESP ?
  • Le brief confond-il notification et « enregistrement » ?

Pilier procédure : Notification GIS — procédure.

2. Qui notifie en private label / importateur hors UE ?

Notifie le FBO qui met ou entend mettre le produit pour la première fois sur le marché polonais. En private label, le contrat et la réalité opérationnelle décident : celui qui porte vraiment la première mise et concorde avec l’étiquette PL — pas la « marque marketing » seule. Siège hors UE : la pratique GIS exige au moins une succursale UE ou un importateur UE local. Une notification dans un autre État membre ne remplace pas le dépôt PL — vous joignez une copie en annexe.

En private label, l’écart entre « marque sur l’emballage » et le FBO de première mise apparaît lors des demandes GIS ou des contrôles PPIS. Le contrat doit dire qui dépose l’ESP, qui met à jour après changement de formule et qui finance les réponses art. 30.

À vérifier

  • Qui est FBO sur l’étiquette PL et la facture de première mise ?
  • Le contrat private label dit-il qui dépose l’ESP et qui répond ?
  • La partie hors UE a-t-elle une succursale / un importateur UE ?
  • Le champ « autorité autre EM » porte-t-il le nom de votre société ?

Carte importateur : Introduction complément — importateur Pologne. Twin : mise sur le marché Pologne importateur.

Qui dépose — private label et importateur hors UE
Fig. 2. Qui dépose en private label / hors UE — FBO de la première mise sur le marché PL ; siège hors UE = succursale UE ou importateur UE local.

3. Un ingrédient novel food peut-il bloquer la voie GIS ?

Oui. Un statut novel food non tranché est un stop/hold classique avant notification — pas un « test via GIS ». L’autorisation = inscription sur la liste de l’Union pour cet aliment (2015/2283), pas une opinion EFSA positive seule. Opinion scientifique ≠ décision Commission / inscription. Le catalogue aide au pré-écran, il ne remplace pas l’autorisation. GIS n’est pas un second bureau novel food.

Le catalogue novel food et l’historique de consommation sont des outils de pré-écran, pas des substituts à l’inscription sur la liste de l’Union. Une opinion EFSA positive est souvent vendue comme feu vert — pour le FBO seul compte l’acte Commission / la position de liste pour cet aliment et ses conditions d’emploi.

À vérifier

  • Chaque ingrédient a-t-il un historique de consommation UE / statut liste ?
  • « Opinion EFSA » confondue avec inscription Union list ?
  • Substance annexe III du règlement 1925/2006 ?
  • Hold novel food escaladé avant un brief « notifier ASAP » ?

Hub novel food : Novel food et compléments dans l’UE.

4. Étiquette et site web : mêmes règles d’allégations ? Botanicals / pending après C-386/23 ?

Oui — le règlement (CE) n° 1924/2006 couvre l’étiquetage et la communication commerciale, y compris site, marketplace et publicité. La notification GIS ne « nettoie » pas les allégations. Les botanicals et claims on-hold/pending ne deviennent pas autorisés du seul fait de l’ESP. L’arrêt C-386/23 confirme le caractère UE du régime : les « listes » nationales ne remplacent pas l’autorisation UE. Scrub conjoint étiquette/WWW avant lancement.

Listings marketplace, landings B2B et pubs sociales relèvent du même régime que l’étiquette. Scrubber les claims après notification « parce que nous sommes déjà dans le système » est une dette réglementaire classique. C-386/23 renforce que les contournements nationaux ne remplacent pas l’autorisation UE des allégations.

À vérifier

  • Chaque claim a-t-il une base Registre / art. 10 §3 ?
  • Listing/landing = uniquement l’étiquette PL ?
  • Botanicals pending vendus comme « approved » ?
  • Séparation claims ≠ notification claire ?

Pilier claims : Allégations de santé — droit UE. Couche claims≠notification : FR / EN #5.

5. Quand la checklist FBO suffit-elle — quand une évaluation individuelle ?

La checklist FBO couvre le parcours standard : établissement clos, composition sans red flags novel food / annexe III, claims scrubbés, notifiant clair, pas de procédure ouverte. L’évaluation individuelle s’impose si GIS ouvre l’art. 30, si une frontière complément/médicament apparaît, si Sanepid/PPIS agit sur le terrain, ou si documents et étiquette divergent des opérations. Un hub éducatif ne remplace pas un dossier. NSA 2024 sur l’art. 32 casse l’automatisme « art. 30 → blocage », sans supprimer le devoir de conformité.

La checklist FBO convient comme rituel avant des lancements en série. Dès qu’il y a dossier, délais et correspondance d’autorité, il faut un owner de dossier et une évaluation des risques — pas un nouveau PDF éducatif. Le CTA ci-dessous est une qualification B2B, pas un produit d’avis gratuit.

À vérifier

  • Demande GIS / art. 30 ou signal PPIS ?
  • Dose, claim ou positionnement proche URPL ?
  • Changement de composition post-UPO → mise à jour ?
  • « Checklist vs dossier » a-t-il un owner RA ?

Art. 32 et NSA : Arrêts NSA 2024 et art. 32. GIS : pilier #1.

La frontière complément/médicament n’est pas académique : dose, positionnement et langage médicinal peuvent sortir l’affaire du régime de notification. Alors la checklist FBO n’est que le début d’une évaluation individuelle — avec un dossier, pas un slogan « ce n’est qu’un complément ».

Comment les équipes RA/QA utilisent cette checklist

Servez-vous de cette page comme agenda de kick-off avant de choisir un cabinet ou de briefer en interne. Elle n’remplace pas la documentation SKU ; elle assigne des propriétaires aux questions du FBO.

Rythme proposé : (1) 30–40 min desk research ingrédients, (2) 20 min matrice FBO/étiquette, (3) 30 min scrub claims sur quatre supports, (4) décision go/hold/dossier. Ensuite seulement brief cabinet ou démarrage ESP.

Sur le plan opérationnel, tenez un tableau de décision RA : statut des ingrédients, FBO, claims, procédures ouvertes. Mettez-le à jour à chaque changement de formule, d’étiquette PL ou de canal. Moins cher que des corrections post-UPO et moins cher qu’un litige sur qui « devait déposer ».

Étape équipeOwnerOutput
Carte ingrédients → novel food / annexe III / formes de vitaminesRA + QAGo / hold sur la voie GIS
Matrice FBO : qui dépose, qui figure sur l’étiquette PLLegal / supplyNotifiant + contrat PL
Scrub allégations : étiquette, listing, landing, pubsMarketing + RAListe légale / suppressions
Art. 30 / borderline / Sanepid : checklist ou dossier ?RA leadÉducation vs évaluation individuelle

Si une ligne finit en « hold » ou « dossier individuel », n’achetez pas un « pack notification » à l’aveugle. Clôturer la classification d’abord ; puis ESP. Pour l’art. 30 et les mesures locales, voir aussi NSA 2024 sur l’art. 32.

FAQ

La notification GIS est-elle un enregistrement ou une autorisation ?

Non. C’est une notification de première mise (art. 29) — pas une marketing authorisation, un enregistrement médicament ou une autorisation novel food.

Une opinion EFSA positive ouvre-t-elle le marché novel food ?

Non. L’opinion n’est pas une inscription sur la liste de l’Union. L’autorisation exige un acte Commission / inscription pour cet aliment.

Les claims web peuvent-ils être plus larges que l’étiquette ?

Pas sous 1924/2006 — la communication commerciale suit les mêmes interdits et conditions que l’étiquetage.

Pour qui est l’appel d’intro de 15 minutes ?

Fabricants, importateurs et distributeurs uniquement (B2B). Pas les consommateurs ; ce n’est pas un avis juridique gratuit.

Matériel éducatif pour fabricants, importateurs et distributeurs. Pas un conseil juridique ni un avis gratuit sur un dossier précis. Pas d’offre aux consommateurs finaux. Ce hub ne publie pas de grilles tarifaires figées.

Discussion de dossier (CTA B2B)

Si vous clôturez une voie GIS, private label, novel food ou allégations avant le lancement — réserver un appel d’intro (~15 min). Fabricants, importateurs et distributeurs uniquement. Pas pour les consommateurs. Quinze minutes = qualification, pas un produit « free legal opinion ».

Sources primaires

  1. GIS — Electronic Notification System (first placing)
  2. biznes.gov.pl — proc/465: first-placing notification
  3. Act of 25 August 2006 on food and nutrition safety — Articles 29–32
  4. Regulation (EC) No 1924/2006 — nutrition and health claims
  5. Regulation (EU) 2015/2283 — novel foods
  6. CJEU judgment C-386/23 (botanicals / national frameworks vs EU claims regime)
  7. e.sanepid.gov.pl — ESP / e-Sanepid
  8. NSA 2024 judgments (II GSK 589/23, 627/23, 806/23) and Art. 32

À retenir

Avant de choisir un conseiller, vous nommez les trois régimes, identifiez le FBO notifiant, avez un go/hold novel food, scrubbez étiquette et WWW, et connaissez la frontière checklist / dossier. Le reste est exécution — pas le mythe d’un « enregistrement en un formulaire ».